23 janvier 2008

Chanson en quelques couplets par Yann Gillot


Pour Jazz Classique n° 48 de novembre 2007, Yann Gillot a rencontré Dominique Chanson.
Tombé dans le jazz en écoutant Fats Waller, clarinettiste, flûtiste, saxophoniste, compagnon des Philippe Brun, Alix Combelle, Michel Attenoux, depuis 89, il souffle un peu mais plus dans un bec et laisse passer les anches ! Dominique Chanson nous parle de Sidney Béchet, Coleman Hawkins, des Trois Mailletz et de ceux de Dany Doriz, d’Henri Renaud. Il repense à la lettre ouverte à Milton « Mezz » Mezzrow qui l’avait vertement critiqué quand il jouait le Bird. Il évoque Jacques Denjean et le solo de Jacques Nourredine sur « The Champ » ainsi que le Big Band de Willie Berking à la Hessischer Rundfunk de Francfort, office de radio et télévision de la Hesse en Allemagne où il resta près de 20 ans.
Robert
http://jazz.classique.free.fr/

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20 janvier 2008

Le Jazz dans la peau par Yann Gillot




Le 6 mai 2000, Yann Gillot me dédicaçait « Le Jazz dans la peau », le journal de sa passion. C’était à l’issue de la cérémonie dans le petit cimetière de Lanzac en hommage à Sim Copans disparu quelques semaines plus tôt. « Cher Robert, en ce jour de deuil mes pensées vont bien sûr vers ce cher Sim avec lequel vous et moi avons partagé l’amour du jazz… » La préface, Sim l’avait signée en septembre 1996, il y parle du jazz dans le cœur en faisant référence aux mots de Frank Ténot « le jazz, la musique du cœur » que ce dernier avait écrit dans la préface de « Jazz à Souillac ». Yann Gillot aime le jazz : les V’Discs, Jazz Hot, Charles Delaunay, Claude Luter, Dizzy Gillespie à Pleyel et puis les big bands : Goodman, Ellington, Kenton, Herman ….. Yann Gillot se souvient qu’à 19 ans, pour la télévision il a conçu la première grande émission en engageant Sidney Béchet, Roy Eldridge… Il peut reprendre les mots de Georges Pérec : « Je me souviens des émissions de Sim Copans » en écrivant : « Dès que l’indicatif était shunté, Sim et moi dialoguions librement sur le disque qui allait passer à l’antenne, en nommant, s’il y avait lieu, les solistes marquants et le pourquoi du choix de ce disque. C’était très important pour l’auditeur de personnaliser à son intention chaque enregistrement par un détail ou une anecdote ». Il a fait sienne une déclaration d’Artie Shaw : « Le jazz doit swinguer, s’il ne swingue pas, ce n’est pas du jazz ».
Robert Peyrillou
En photo, les Mound City Blue Blowers qui décidèrent de l’amour de Yann Gillot pour le jazz.

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15 janvier 2008

Les big bands au cinéma


Dans le « Jazz dans la peau », en annexe 3, Yann Gillot évoque le jazz et le cinéma. Un projet d’émissions pour la télévision présentait des extraits de séquences de jazz prises dans des films comme Lost in a harem, Girl Crazy, Du Barry was a lady,… Ce projet ne vit pas le jour et Yann en fait profiter les amis. J’ai pris beaucoup de plaisir à voir Jimmy et Tommy Dorsey, Benny Goodman mais aussi leurs guests : Buddy Rich, Judy Garland, Mickey Rooney, Ziggy Elman …..Ce dernier rappelle ô combien le premier trompette a un rôle capital en big band, quant à Buddy Rich, il donne l’impulsion chez Tommy Dorsey et Sy Oliver démontre comme il se doit le rôle premier de l’arrangeur notamment sur Well Get It du même Dorsey à l'image. On reparlera de Yann Gillot au sujet de son livre et de Dominique Chanson dans de prochains rendez-vous.
Robert

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